• La récente conférence des Nations Unies sur le climat qui se déroulait à Dubai passera à l’histoire comme celle où l’industrie pétrolière a tout fait pour faire dérailler 30 ans de consensus scientifiques et d’avancées politiques pour sauver la planète bleue. En invitant le monde au pays de l’or noir, elle a pratiquement réussi son coup.

  • L’an dernier seulement, plus de 1400 objets, satellites, fusées d’appoint, étages et morceaux de lanceurs, ont été placés en orbite autour de la Terre. Ces utilités technologiques s’ajoutent aux centaines de milliers, voire millions de débris issus d’explosions, de collisions fortuites ou volontaires à des vitesses phénoménales, une pollution qui menace l’avenir de cet environnement essentiel à la qualité de vie.

  • Après avoir écumé les stocks mondiaux de poissons, l’humanité se prépare à une nouvelle étape : ratisser les fonds océaniques pour y collecter des métaux précieux. Ce n’est qu’une question de mois, estiment les observateurs avant que l’agence de l’ONU responsable du dossier ne donne le feu vert à une première compagnie minière, The Metals Company (TMT, selon le sigle utilisé au Nasdaq), de

  • Début mai, la campagne électorale albertaine s’amorce en enfer. La première ministre conservatrice sortante, Danielle Smith, décrète l’état d’urgence et des dizaines de milliers de citoyens sont évacués en raison des feux de forêt hors contrôle. Cette farouche opposante aux mesures fédérales de réduction des émissions de GES est élue majoritaire de justesse avec 52 % des voix.

  • Les ventes de véhicules électriques s’accélèrent, tout comme la prospection des minéraux stratégiques, les investissements pour construire des usines de composantes pour batteries et moteurs, pour déployer des parcs d’éoliennes et de panneaux solaires afin de les alimenter. Il faut aussi stimuler la recherche et le développement de technologies toujours plus performantes. Dans cette course mondiale, le Québec dispose d’une batterie d’atouts.

  • La COP27 qui s’est déroulée à Charm-el-Cheikh en Égypte s’est close sur un bilan mitigé pour ne pas dire décevant. Deux éléments ont surtout retenu l’attention : d’une part l’absence de tout engagement à mettre fin à l’extraction et à l’utilisation du pétrole et du gaz, et d’autre part la promesse « historique » de créer un fonds alimenté par les pays riches et permettant d’atténuer les impacts subis et à subir par les pays pauvres en raison des changements climatiques.

  • Tandis que les pluies diluviennes de la mousson noient le tiers du Pakistan, les terres européennes crient: À boire! On perdra le gros de la récolte de riz Azzuro en Italie, on traverse à gué la Loire en France, comme plusieurs rivières anglaises, et le filet d’eau qu’est devenu le Rhin compromet sa navigation.

  • Du 28 février au 2 mars, quelque 200 pays se sont réunis au Kenya afin de lancer les pourparlers en vue d’un traité international pour lutter contre la pollution de millions de tonnes de déchets plastiques menaçant la biodiversité mondiale.

  • La lutte aux changements climatiques a la vie dure. Après deux ans d’une pandémie accablante, voilà que la Russie de Poutine menace de faire exploser la planète, rien de moins. Comme qui dirait, le climat n’est pas très propice à parler de climat. Et pourtant. Le tout récent rapport du GIEC (Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat) est troublant, angoissant même.

  • L’Alberta est l’un des sites les plus riches au monde en fossiles de dinosaures. De Calgary jusqu’à Drumheller, ville située à 130 kilomètres plus à l’Est, la route qui longe la rivière Red Deer est décrite par les guides touristiques comme « la vallée des dinosaures », là où, il y a 70 millions d’années, régnait le plus redoutable d’entre eux, le Tyrannosaurus Rex, de même que son cousin, légèrement plus petit, l’Albertosaurus.