Jazz

Jazz2022-08-04T04:46:29+00:00

Le jazz de Paul Auster

Par |septembre 2022|Jazz|

On ne sait pas ou si peu, mais l’écrivain Paul Auster adore le jazz. Oui, on sait, il n’est pas le seul, les galériens de la périphrase formant un contingent d’amateurs de la note bleue. Mais voilà, aucun d’entre eux ne peut se vanter d’être à la tête du «plus-meilleur» club de jazz de Nueva Yorke, comme disent les Porto-Ricains de East-Harlem.

Les paysans par R. Cooder et T. Mahal

Par |août 2022|Jazz|

Pour employer un lieu commun, disons que les vieux du jour - Taj Mahal, 80 ans et Ry Cooder 75 ans -, ont bouclé la boucle récemment par le biais de la réincarnation musicale de plus vieux qu’eux qui, eux, s’appelaient Sonny Terry et Brownie McGhee. Pour faire court, Cooder et Mahal proposent depuis peu un album intitulé Get On Board, publié par Nonesuch, et qui est fait de pièces signées McGhee et Terry.

La liste sans les … vices !

Par |juillet 2022|Jazz|

La dernière fois que l’idée a bousculé nos neurones elle avait pour origine le mensuel Jazz Times. Avant ce dernier, l’idée du sujet du jour nous était venue de Jazz Hot puis de Jazz Magazine, Jazziz, DownBeat, Jazz Journal sans oublier les quotidiens au premier rang desquels on retrouve évidemment le New York Times. L’idée du sujet du jour (bis, repetita) se résume en un mot et un seul : liste !

Cellar Live ou la force du jazz

Par |avril 2022|Jazz|

Avec des bouts de ficelle et les trois fois rien, quand ont peut leur mettre la main dessus évidemment, le saxophoniste Cory Weeds, ténor de l’Ouest, a fait de Cellar Live l’un des meilleurs labels de jazz qui soit. Où donc? Dans le monde. Rien de moins. On ajoutera qu’il a fait cela avec la force que l’on prête au poignet. Le droit ou le gauche ? On n’en sait rien. Bien.

William Parker, enfin !

Par |mars 2022|Jazz|

Il paraîtrait que la surprise est parfois divine. Il y a peu, elle le fut pleinement lorsqu’on a appris que William Parker avait été sacré ‘Musicien de l’année’ par les critiques du mensuel JazzTimes. Qu’un des précurseurs du courant baptisé «loft jazz», dans les années 70, qu’un ex-compagnon de Cecil Taylor, qu’un animateur culturel, un défenseur constant des droits des habitants du Lower East Side à New York soit qualifié artiste de l’année a autant étonné que ravi.

Le pianiste qui venait du froid

Par |février 2022|Jazz|

L’ univers du jazz ne fait pas exception. Comme l’autre, notre monde, il a ses détectives privés. Ses Sherlock Holmes et sa formule 7, ses Nestor Burma qui met le mystère KO, ses Philip Marlowe qui fume trois Camel en même temps qu’il sirote un Dry Martini. Et que font les correspondants musicaux de ces derniers ? Ils traquent les enregistrements inédits. Parfois les rares partitions, mais c’est d’abord et avant tout la recherche de l’inédit pour laquelle ils perçoivent de la «grosse argent sale», comme disait l’autre.

Maître Harris n’est plus

Par |janvier 2022|Jazz|

On le sait peu, mais Detroit est la ville où sont nés le plus grand nombre des « plus meilleurs » musiciens de jazz. Elvin Jones, Ron Carter, Kenny Burrell, Pepper Adams, Geri Allen, Thad Jones et beaucoup d’autres ont grandi dans ces environs. C’est surtout au piano que les enfants de la ville des moteurs, qui a dominé le Dow Jones et ses affidés pendant des lunes, se sont distingués. Leurs noms ? Tommy Flanagan, Hank Jones, Sir Roland Hanna et Barry Harris.

L’amour suprême, selon Coltrane

Par |novembre 2021|Jazz|

La découverte musicale de l’année, voire des dernières années, a pour nom propre Coltrane. John de son prénom, évidemment. De quoi s’agit-il ? D’un enregistrement «assigné à résidence» dans le sous-sol d’un bungalow de Seattle pendant 60 ans. Le programme? L’interprétation intégrale de son chef-d’œuvre dans un club de la ville baptisé Penthouse, et que la maison de disques Impulse! vient tout juste de publier sous le titre A Love Supreme – Live in Seattle.

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