À propos de l'auteur : En Retrait

Catégories : International, En Retrait

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Une autre guerre en Europe. Cette fois au XXIe siècle. Depuis un an, en plein cœur du continent, l’Ukraine souffre, saigne et résiste. Стійкість. Résilience est désormais un mot ukrainien, incarné tous les jours par Volodymyr Zelensky, l’ancien acteur devenu président, qui dès les premières heures de l’invasion russe répondit nii (non) aux Américains voulant l’évacuer et le placer en sécurité. « Le combat est ici. J’ai besoin de munitions, pas d’un taxi. »

Des armes il en a eu des tonnes et en refusant d’être exfiltré il fait sans relâche entendre la voix de l’Ukraine que Vladimir Poutine croit toujours rendre atone et détimbrée sous ses bombes.

Commencée à l’aube du 24 février 2022, comment la tragédie ukrainienne se terminera-t-elle ? Nul ne le sait. Jean-Claude Bürger fait le point ci-dessous sur cette « drôle de guerre» et vous pouvez (re) lire, les 22 articles réunis dans notre section Dossiers spéciaux, pour mieux comprendre ce pays épuisé, mais loin d’être cassé.

En Retrait

Un commentaire

  1. Lise Maynard 14 février 2023 à 1:29 pm-Répondre

    Juste excellent comme toujours. Merci pour votre travail. Cordialement.

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  • Un pas en avant, deux pas en arrière. Difficile de résumer autrement 24 mois de conflit en Ukraine. Russes et Ukrainiens ont beau multiplier leurs offensives tout au long de la ligne de front, rien ne bouge vraiment. C’est la guerre des tranchées. Une guerre d’usure. À qui finira-t-elle par profiter ?

    S’il ne peut y avoir de victoire absolue, ni d’un côté ni de l’autre, alors comment se terminera la boucherie déclenchée par l’invasion russe du 24 février 2022 ? Difficile à dire, mais plusieurs points se dégagent.

  • Ce dimanche 4 février une  grande manifestation, contre les migrants dans une préfecture française. Ce département à voté à 60 % en faveur de Marine Le Pen à la dernière élection présidentielle, rien donc de bien surprenant. Par contre on peut s’étonner du fait que la population ici soit à 95 % musulmane. De plus, parmi ceux qui manifestent énergiquement contre l’insécurité et l’immigration clandestine, on ne discerne guère de visage de souche européenne.

  • Il faut voir la Statue de la Liberté de très près pour constater que son talon droit est levé.

    Le guide a expliqué que cela signifie que la Liberté est en marche.

    Il n’a pas répondu à la question facétieuse du touriste : vers l’avant ou vers l’arrière ?

  • Même si les morts s’y comptent par dizaines de milliers, le conflit dans la bande de Gaza ne trouble pas trop le reste de la planète, pas plus qu’il n’affecte, à lui seul, le rythme mondial des affaires. On en a déjà vu d’autres dans cette poudrière-là, diront les cyniques et les fatalistes. 

    Il en est autrement à 2300 kilomètres au sud, dans le détroit de Bab el-Mandeb qui ouvre (ou qui ferme) la mer Rouge au reste du «grand bleu» et aux navires qui sillonnent ce dernier: les missiles que s’échangent les miliciens houthis, qui sont maîtres de l’ouest du Yémen depuis 2015, et une coalition mise en place par Washington et Londres ont fait relativement peu de victimes jusqu’ici mais ils ont perturbé plus de 10 % du transport maritime mondial et 35 % de celui qui passe par le canal de Suez.