• Yvon Pedneault, Janine Paquet, Marc-André Lussier, Denise Bombardier, Jean Racine, Michèle Descent, Yvon Gaudet, Paul Carvalho, etc. Chaque semaine qui passe emmène avec elle son lot de décès d’anciens collègues ou confrères/ consœurs, pour ne parler que de journalistes. On se dit qu’on va aussi partir un jour, en respectant plus ou moins notre espérance de vie. Bref, c’est sous une chaleur accablante de septembre – et en attendant un appel de mon urologue – que j’ai jeté quelques pensées omnidirectionnelles pour alimenter une réflexion qu’on fait trop peu à mon sens.

  • Feux, inondations, canicules, tornades ... les changements climatiques ne sommeillent plus. Ils se déchaînent. Des choix draconiens s’imposent sur notre mode de vie, entre autres sur nos moyens de transport. On pensait bien avoir trouvé le bouc émissaire idéal, le véhicule utilitaire sport, l’abominable VUS. Mais à vouloir créer un symbole de la guerre climatique, on obtient peut-être l’effet inverse à celui recherché, un enjeu rébarbatif.

  • Le gouvernement Netanyahou est d’avis que les tribunaux d’Israël se mêlent trop de politique. Une large partie de la population pense que les tribunaux doivent contrer les abus gouvernementaux. Transposition au Québec.

  • À la suite des mutations ministérielles de la fin juillet à Ottawa, une tâche majeure attend la nouvelle titulaire d’un ministère politiquement mineur. Madame Marie-Claude Bibeau a hérité de la plus grosse machine bureaucratique du gouvernement du Canada.

  • Dès l’éclatement du conflit avec la Russie l’an dernier, avec la collaboration d’importants partenaires, et aussitôt que de nombreux migrants ont décidé de venir s’établir au Canada, la diaspora ukrainienne a déployé tous les efforts à Montréal. Si les besoins se sont maintenant stabilisés, la communauté continue d’être à l’écoute.

  • Ils pensaient se payer un voyage dans le temps. $250 000 chacun pour contempler de visu l’épave du Titanic à 3800 mètres de profondeur dans l’océan Atlantique. Leur temps s’est toutefois brusquement arrêté avant d’atteindre le but. Leur capsule les a broyés. On a romancé l’affaire en évoquant une similitude avec les 1500 victimes du Titanic. Mais le 14 avril 1912, la majorité des noyées étaient des employés de la White Star et des passagers de 3e classe qui espéraient se faire une vie en Amérique. Pas des touristes en mal de sensations fortes.

  • Fin juin, le 45e POTUS a annoncé par vidéo ce qu’il ferait en tant que quarante-septième President Of The United States. Entre autres engagements formels, Donald Trump a promis de terminer la construction d’un mur entre les États-Unis d’Amérique et les États-Unis du Mexique. Occasion de jeter des coups d’œil sur l’autre frontière de l’Oncle Sam.

  • En décembre 2014, les grandes villes du Québec ont reçu un beau cadeau du gouvernement Couillard. Après des décennies d’insouciance, les caisses de retraites des employés municipaux (en grande partie des régimes à prestations déterminées) avaient accumulé des déficits de l’ordre de 2,6 milliards $. Par sa Loi 15, le Québec a permis aux villes d’aller chercher une bonne partie de l’argent manquant dans les poches des cotisants et des retraités sans avoir à négocier quoi que ce soit avec les syndicats, privés du droit de grève sur ce sujet. La remise en cause de la légalité de cette loi par la Cour supérieure en 2020 puis, en mai dernier par la Cour d’appel du Québec, promet des lendemains de veille douloureux au monde municipal.

  • La Cour d’appel du Québec doit se prononcer sous peu sur la légalité de la Loi 21 sur la laïcité de l’État. Dans l’état actuel des choses, le jugement de la Cour supérieure d’avril 2021, le Québec nage en plein paradoxe. Les femmes musulmanes voilées (car c’est bien d’elles qu’il s’agit essentiellement) n’ont pas le droit d’exercer dans certaines professions, au premier chef dans le réseau d’enseignement francophone, la clause dérogatoire permettant au gouvernement québécois de mettre de côté les Chartes. Par contre, elles peuvent le faire dans les commissions scolaires anglophones, et ce… au nom des droits linguistiques de la minorité anglophone !

  • Promener son chien en solo est devenu un classique en ville ou en région, mais une autre avenue se précise de plus en plus : les services de promeneurs de chiens. Ils comportent des atouts pour le propriétaire, mais surtout pour son animal de compagnie.