• Le général Mark Milley a été le plus haut gradé militaire des États-Unis d’Amérique de 2019 à 2023, donc nommé par Donald Trump, et reconduit par Joe Biden. Un rare terrain d’entente entre les deux hommes. Pourtant, dès la deuxième investiture de Trump, le portrait officiel de Milley a été retiré des corridors du Pentagone, le siège des armées états-uniennes. Milley est devenu le Nikolaï Iejov de Staline.

  • Le 21 octobre dernier l’ex-président Nicolas Sarkozy s’est retrouvé à la prison de la Santé à Paris. Ce jour-là, après Louis XVI et Philippe Pétain il est devenu le 3e chef de l’État français à être condamné à un séjour derrière les barreaux.

    Restons avec le chiffre 3. Aujourd’hui le tribunal de Paris a trouvé Sarkozy coupable d’association de malfaiteurs. On y reviendra. Hier, il a été condamné pour fraude électorale menée notamment à coups de fausses factures. C’est ce qu’on appelle l’affaire Bygmalion, du nom de l’agence de communications qu’il avait choisie pour la campagne présidentielle de 2012.

  • Les familles vivent presque toutes dans les ruines ou sous des bâches. Les enfants sont privés d’instruction car les écoles ont toutes été détruites. Les hôpitaux et les cliniques ont tous été endommagés. La malnutrition est omniprésente, la famine a même été déclarée le 22 août 2025. Les Gazaouis ont donc besoin, de toute urgence, de tentes solides et d’appareils de chauffage à l’approche de l’hiver, d’eau potable, de nourriture, de médicaments, de prothèses et autres fournitures médicales, ainsi que d’écoles, fussent-elles temporaires.

  • Les Américains et les Israéliens ne sont pas formellement liés par un traité d’assistance mutuelle comme ceux qui lient les États-Unis au Japon et à leurs partenaires de l’OTAN, mais l’État juif a pu bénéficier de nombreuses livraisons d’armes et d’un bon accès aux technologies militaires américaines, sans compter un appui diplomatique presque sans faille depuis sa création en 1948.

  • Mon missile est plus gros que le tien ... gnangnan ! On a l'impression d'une querelle de préados dans la cour d'école. La récente menace de reprise d’essais nucléaires lancée par Donald Trump, si elle tient de cette rhétorique gamine, n’en demeure pas moins un message qu'on ne peut prendre à la légère. Pas tant pour la concrétisation de la menace américaine à court terme, que dans le déséquilibre que peut provoquer le délire d'un type qui ne sait aucunement de quoi il parle. Et si, sous l'emprise d’un orgasme narcissique, il lui prenait l'envie de peser sur le bouton rouge ?

  • La vénérable Académie ne contrôle plus la langue française depuis que les Africains enceintent les femmes et démaraboutent les victimes de sortilèges. Un nouveau verbe, « népaliser », et un nouveau substantif, « la népalisation » sont apparus dans les rues d’Antananarivo fin septembre. « On va faire notre Népal ! On va népaliser ! Népalisation ! » a clamé la jeunesse malgache en prenant la rue contre un régime archicorrompu.

  • S’ils sont entrés dans la légende en 1988 en recevant le Prix Nobel de la paix, le couperet budgétaire de Donald Trump les mettra à terre : l’ONU va réduire de 25 % le nombre de ses Casques bleus. Un nouveau camouflet pour le colosse aux pieds d’argile qualifié en 1960 de « machin » par Charles de Gaulle.

  • En son temps, de Gaulle avait constaté et répété que le Moyen-Orient était compliqué. Voici qu’entre l’avalanche, au demeurant tardive, de la reconnaissance d’un État palestinien par plusieurs pays et un plan de paix indéterminé négocié en Égypte, une réalité s’est confirmée : l’édification d’un labyrinthe domine désormais l’ordre du jour moyen-oriental.

  • Oubliez les 12 000 ogives nucléaires qui dorment dans leur silo et les hangars. La guerre froide est terminée depuis longtemps et aucun membre du club atomique officiel n’a d’aspiration suicidaire. La détente ? Une illusion. Au contraire, certaines puissances rêvent davantage d’expansion, et la Russie de Poutine plus que toute autre. Plus grande, plus forte, plus influente. Nous sommes en guerre hybride, celle qui attaque les esprits, celle qui terrorise, celle qui manipule les populations pour recruter des alliés, et pour défaire l’ennemi.

  • C’est une implacable réalité : les jeunes boudent les urnes, ceux qui l’ont été répondent massivement présents aux rendez-vous électoraux. Alors, l’inévitable question se pose : la présence de plus en plus marquante des papy-boomers dans le paysage politique occidental est-elle en train de transformer les rouages de la démocratie ?