Ce mardi 6 janvier 2026, date qui n’était pas sans évoquer un anniversaire peu réjouissant, la porte- parole du président américain, Karoline Leavitt, annonçait que Donald Trump envisage plusieurs options pour prendre possession du Groenland. Il l’estime indispensable à la sécurité des États-Unis. Elle précisait que « bien entendu, l’utilisation de l'armée reste une option à sa disposition ».
Il y a maintenant un an, Donald Trump est devenu le 47e président des USA. Ce qui fait qu’il présidera cette année aux festivités des 250 ans de la République. Dans la lointaine campagne électorale de 2024, le candidat républicain avait martelé que les difficultés financières vécues par les Américains étaient la faute du président démocrate sortant, Joe Biden. Et dans son discours hurlé en décembre dernier à l’heure de grande écoute télévisuelle, il a répété qu’il avait hérité d’un « total mess » en accédant au pouvoir. Traduction en trumplangue : un maudit bordel.
S’adressant au Congrès américain en 2023, Narendra Modi rappela ceci : « Des millions de personnes ici ont des racines indiennes. Certaines d’entre elles siègent fièrement dans cette salle, et il y en a une juste derrière moi qui a marqué l’histoire. » La mère de Kamala Harris, alors vice-présidente et future candidate à la Maison-Blanche était indienne, et le premier ministre du pays le plus peuplé du monde tenait à le souligner.
L’échec de leur gouvernement et de leurs forces armées à les défendre lors des attaques du 7 octobre 2023 a traumatisé les citoyens israéliens. Plus de deux ans après les évènements, c’est le même gouvernement, issu d’une coalition de droite et d’extrême droite, qui est en poste. Le premier ministre, Benyamin Netanyahou s’est opposé jusqu’ici à la mise en place d’une « enquête d’État », comme on en avait tenu, par exemple, après la guerre du Kippour de 1973.
Après une relâche de 53 ans, si tout se passe comme prévu, l'humain sera de retour vers la Lune dans quelques jours. Les trois astronautes de la NASA et le Canadien Jeremy Hansen répéteront le vol d'Apollo 8 de 1968, un aller-retour pour frôler la Lune sans s'y poser. Artemis II est la mission préparatoire de vérification des systèmes avant la prochaine étape, soit planter un autre drapeau américain dans la poussière lunaire. Sauf qu'aujourd'hui, la nouvelle conquête n'a pas le même lustre.
Les Syriens ont célébré le 8 décembre le premier anniversaire du renversement du régime de Bachar al-Assad à Damas. Énormes sont les défis continuant de façonner le quotidien des habitants du pays après quatorze années de guerre civile et des décennies de dictature. Leur nouveau dirigeant, Ahmed al-Chaara, un ancien djihadiste, a fait ces derniers mois le tour des capitales régionales et internationales. Autrefois dans la ligne de mire de Washington, il a été chaleureusement reçu en novembre par Donald Trump.
Comment des descendants de la Shoah en sont-ils arrivés pendant la guerre de Gaza à se livrer à des destructions systématiques de villes entières, au meurtre de dizaines de milliers de civils, dont 20 000 enfants, et à la clochardisation de deux millions de personnes ? Une telle perte de boussole morale n’est pourtant pas le fruit du hasard. La violence et la terreur font en effet partie de l’histoire du sionisme depuis plus d’un siècle.
La solution à deux États préconisée par la communauté internationale, mais rejetée par le gouvernement israélien, se heurte, du côté palestinien, à deux obstacles majeurs, la persistance de l’attrait de la violence terroriste et l’absence de démocratie réelle au sein de l’Autorité palestinienne.
Dans la soirée du 3 novembre dernier, Dick Cheney est décédé à son domicile situé à North Virginia non loin de Washington. Il avait 84 ans. Dans les heures comme dans les jours qui ont suivi sa mort, un contingent imposant de commentateurs et d’historiens ont souligné avec force que cet homme né le 31 janvier 1941 à Lincoln au Nebraska fut le plus puissant des vice-présidents dans l’histoire du pays. Qu’il fut en réalité, un président bis.
Le gouvernement caquiste du Québec s’est réuni avec lui-même et a produit un projet de constitution québécoise qu’il compte faire adopter par l’Assemblée nationale grâce à sa majorité absolue. Ont été absents de tout le processus de rédaction du projet les partis d’opposition, mais surtout les citoyens, qui seront mis devant le fait accompli. Constitution Legault, constitution canadienne de 1982, Constitution Act de Colombie-Britannique de 1996, tous ces documents relèvent du même modèle : leur rédaction est le privilège d’une élite politique qui estime que son élection la rend souveraine. Pourtant, il existe un autre modèle, où le souverain, c’est le peuple.

