Comme le veut une loi officieuse de la guerre, la vérité aura été la première victime. Autre constatation : il n’y a pas de commune mesure entre les mensonges du Kremlin et ceux qui sont propagéspar « l’Occident ».
Dans les semaines antérieures à l’élection présidentielle française, bien des hypothèses sur l’inévitable reconfiguration de l’horizon politique du pays étaient débattues au sein des états-majors des partis comme des salles de nouvelles sans oublier les allées des marchés. Des hypothèses en question, aucune n’avait évoqué celle qui est devenue une réalité : le mariage de la carpe et du lapin.
Les confrontations entre Israéliens et Palestiniens se sont succédé depuis la création de l’État juif en 1948. Elles s’ajoutent aux guerres qui ont opposé Israël aux États arabes voisins en 1948, 1956, 1967, 1982 et 2006. Les Israéliens et les Palestiniens ont ainsi vécu entre une non-paix et un véritable état de guerre pendant trois quarts de siècle.
Le 3 avril, mille et un clichés des horreurs commises par un contingent de soldats russes à Boutcha, ville moyenne au nord-ouest de Kyiv, ont été disséminés aux quatre coins du globe. Ici, on voyait le corps d’un homme enjambant encore son vélo. Là, celui d’un homme les mains attachées derrière le dos. Ou encore celui d’une vieille femme au milieu de la rue, les genoux à terre, visiblement fracassée par les émotions suscitées par ce lot de barbaries.
« Les Russes et les Ukrainiens sont un seul peuple »(Vladimir Poutine)[1]
Dans un long article sous sa propre plume, le président de la Russie exposait l’an dernier sa vision personnelle de l’histoire de l’Ukraine. Une vision déjà résumée en 2014 lors de l’annexion de la Crimée : « Kiev est la mère de toutes les villes russes »[2]. Vision révisionniste s’il en est.
C’était attendu, c’est confirmé : Emmanuel Macron - 27,8 % des suffrages -, affrontera Marine Le Pen - 23,1% -, lors de la finale présidentielle qui se tiendra le 24 avril. Derrière eux, Jean-Luc Mélenchon, grâce à une montée en puissance dans les derniers jours, a récolté près de 22 % des votes.
À Washington, le 11 mars, le président Joe Biden a annoncé qu’avec l’Union européenne (UE) ainsi qu’avec d’autres alliés, dont le Japon, la suspension permanente des relations commerciales conventionnelles avec la Russie sera proclamée. Le but recherché est l’embargo commercial à l’image de ceux de Cuba et de la Corée du Nord.
Ce qui avait été constaté en 2014 en Crimée et en 2015 en Syrie vient d’être confirmé avec éclat, c’est le cas de le dire, dans les environs de Kyiv, Kharkiv, Marioupol et ailleurs. Depuis l’amorce du Grand Jeu au début des années 1850 qui opposa donc la Russie au Royaume-Uni, les tsars, puis les Staline, Brejnev et consorts se sont appliqués à ce que les maîtres espions conservent toujours l’ascendant sur les généraux.
Russophone égale russophile. Telle est l’équation à la base des prétentions de Vladimir Poutine qui, depuis l’écroulement de l’URSS, a toujours rêvé d’une Grande Russie regroupant tous ceux qui parlent sa langue. Cette équation est basée sur un postulat erroné. Les Ukrainiens ne sont pas des Russes, même ceux qui parlent russe.
En Afghanistan, pour reprendre l’expression bien connue, la misère s’est jetée sur le pauvre monde. La sécheresse et la désorganisation provoquée par le retour au pouvoir des talibans y ont produit une des pires catastrophes humanitaires du siècle.

