Comme dans la physique classique où dit-on, la position de l’observateur conditionne la description des phénomènes observés, la politique internationale peut changer drastiquement d’apparence en fonction du lieu d’où on l’observe. Point n’est besoin d’aller à Kyiv ou à La Havane pour en faire l’expérience, un simple séjour touristique dans un pays éloigné de nos référents habituels comme la Chine permet d’en être convaincu. C’est essentiellement à partir de ce pays où je viens de passer quelques semaines que j’ai pu suivre le déroulement de L’opération militaire spéciale de Donald Trump en Iran.
La Russie est profondément enlisée dans l’aventure ukrainienne qu’elle a lancée il y a quatre ans. Au bout d’à peine plus d’un mois, on a pu en dire autant des États-Unis avec le chaos qu’ils ont semé au Moyen-Orient. Les deux conflits sont interreliés jusqu’à un certain point. En s’enlisant dans une nouvelle guerre, les États-Unis épuisent leurs réserves de certaines armes et munitions, notamment des systèmes antiaériens qui protègent Israël et les bases américaines situées dans certains pays de la région.
Elle part du Pérou, de la Bolivie, de la Colombie, du Venezuela, transite souvent par le Brésil et traverse l’Atlantique à bord de conteneurs, de navires marchands, de bateaux de pêche et même de voiliers pour se retrouver dans les ports du Cap-Vert, du Sénégal, de la Guinée, du Sierra Leone ou encore de la Côte d’Ivoire et du Ghana. Elle « nourrit » la corruption, parfois au plus haut niveau des États, et s'accompagne aussi d'une hausse de la consommation locale. « Elle » porte un nom toxique : cocaïne !
« La guerre à tâtons », telle est l’expression formulée lors d’un entretien accordé à la télévision française par l’ex-premier ministre Dominique de Villepin pour résumer de la manière la plus succincte possible le conflit amorcé le 28 février. Il est exact que les tâtonnements, voire les contradictions, ont été légion dans la quinzaine qui a suivi. Lorsqu’on use du principe de réalité histoire de mettre en relief les désordres conséquents à l’attaque menée par les États-Unis et Israël, on retient que la somme des problèmes géopolitiques, économiques et sociaux va se conjuguer obligatoirement avec le vertige. Et ce, à court terme.
Eisenhower, Kennedy, Johnson, Nixon, Ford, Carter, Reagan, Bush père, Clinton, Bush fils, Obama, Trump Un, Biden, Trump Deux … Cuba n’a jamais été très loin des préoccupations des présidents américains. Le premier a rompu les relations avec La Havane, le deuxième a voulu renverser le régime castriste par une invasion … le onzième a misé sur la « normalisation » et le dernier fait tout pour asphyxier une fois pour toute l’économie de l’île située à quelques encablures des côtes de la Floride.
La gestion de l’offre de la volaille, des œufs et avant tout du lait pourrait être sacrifiée sur l’autel de la renégociation de l’Accord Canada États-Unis Mexique (ACEUM) dans le but de sauver l’industrie automobile canadienne, craignent ses plus ardents défenseurs. Sans refonte profonde, toutefois, elle va s’effondrer tôt ou tard, anticipent quelques Cassandre bien au fait des défis de l’industrie laitière. Chose certaine, le statu quo coûte cher aux consommateurs, une réforme n’est possible qu’à gros prix et son abolition entraînerait faillites d’entreprises familiales fermières et fermetures de villages. Entre plusieurs maux, comment choisir le moindre et, surtout, quel est-il ?
« The beacon on the hill », le fanal sur la butte, a été et demeure une immense illustration de la révolution américaine de 1776. Au point d’en devenir un symbole national. Dans les faits, les révolutionnaires avaient surnommé la plus haute colline de Boston « Beacon Hill» , la « butte du fanal » parce que c’est de là qu’un guetteur agitait un fanal pour lancer l’alerte d’une attaque des Anglais maudits.
C'est l'histoire d'un jeune homme de 19 ans qui habite avec ses parents et ses deux sœurs à Wylie, au Texas. Une famille aimante, ordinaire. Jusqu'à ce que le père, Guy, se radicalise à l'élection présidentielle de 2020. Il participera aux émeutes du Capitole et sera ensuite arrêté parce que son fils l'avait dénoncé quelques jours avant au FBI. C'est l'histoire de Jackson Reffitt et c'est aussi l'histoire de la fracture des États-Unis d'Amérique, à voir sur quelques chaînes télé sur Internet, pour approfondir le drame de ce pays.
Tel le célèbre Zorro, l’ancien président de la Catalogne Carles Puigdemont avait nargué les autorités espagnoles le 8 août 2024 avec une apparition éclair en plein Barcelone lors d’une manifestation indépendantiste, alors que pesait contre lui un mandat d’arrêt. Toujours sous le coup de ce même mandat, notre Zorro catalan espère maintenant quitter son exil de Waterloo et retourner librement dans son pays d’ici quelques semaines, où ses partisans lui préparent d’ores et déjà une tournée triomphale aux quatre coins de la Catalogne.
L’impasse est double. Sur le front militaire rien ne bouge vraiment. Sur le plan diplomatique aucun pas significatif n’est fait pour conclure la paix après quatre ans de guerre. Pour y arriver, Moscou insiste : pas d’accord sans la cession par Kyiv de l’intégralité du Donbass. Ainsi vont les pourparlers pour mettre fin au plus sanglant conflit européen depuis 1945. Le 8 février, Washington a donné aux deux « frères ennemis » jusqu’à juin pour parvenir à un accord.

