• La pandémie de COVID-19 est enfin derrière nous. Sur les plans humain, sanitaire, social et économique, son impact fut considérable. Chacun invoque son propre rétroviseur afin de tirer les leçons pertinentes de cette expérience sans précédent pour notre civilisation moderne. Avons-nous fait ce qu’il fallait ? En avons-nous trop fait ? Pas suffisamment ? Qui a le mieux réagi ? Qui a échoué ? L’enjeu des interventions non pharmaceutiques parait aujourd’hui déterminant.

  • La radio de Radio-Canada fait trop souvent mal aux oreilles. Ça la fout mal puisque c’est par là qu’on l’écoute. Un des plus sanglants massacre de la langue française à la radio publique a déjà été rapporté par l’auteur de ces lignes  : une chroniqueure/chroniqueuse culturelle avait relaté le congédiement du bassiste d’un groupe populaire. Le pauvre type avait été « kické out de son band ».

  • Il a le verbe haut. Un peu trop. Mais cela plaît à Donald Trump qui le compare à « Martin Luther King sous stéroïdes ». Mark Robinson a beau encenser l’ex-président, il n’aime pas la comparaison. Pour lui, le champion des droits civiques est un « communiste ». Il préfère, de loin, être qualifié de «Trump afro-américain».

  • « Vous pouvez dire ce que vous voulez de Biden : il nous a au moins permis de passer des jours entiers sans qu’on pense à lui. » * Il s’agit d’un extrait d’un des vingt-quatre articles publiés par The Atlantic dans son numéro de janvier-février : Si Trump gagne.

  • Vue du township de Soweto, à Johannesburg. Le quartier de Diepmeadow, et en arrière-plan les stériles de la mine de Mooifontein, autrefois connue pour ses mines d’or. Le 16 juin1976, les émeutes de Soweto pour protester contre l’introduction de l’afrikaans comme langue officielle d’enseignement à l’école à égalité avec l’anglais, firent plus d’une vingtaine de morts. Depuis la fin de l’apartheid, le 16 juin est un jour férié en tant que fête de la jeunesse. Soweto influence aujourd’hui l’Afrique du Sud notamment sur les plans politiques et culturels.

  • Au tournant du 20e siècle, dans les classes des villes et des campagnes, l’apprentissage de l’orthographe impose aux élèves la récitation de l’alphabet dont la représentation graphique des majuscules et des minuscules est installée au-dessus de grands tableaux noirs. Dans la région de Disraeli, quand Marie-Paule se fait demander d’énumérer les lettres de l’alphabet, elle n’oublie pas la leçon apprise : m – n – o – p – la lettre infâme – r – s – t – u – v ...

  • Lorsqu’on voit la violence des conflits qui déchirent le monde, quand on constate partout, chaque fois, le même acharnement sanguinaire et barbare, toutes ces morts inutiles et ces destructions … il est difficile de croire en l’avenir de la race humaine. Ou, pire encore, que la planète puisse survivre à la bêtise des hommes. Dur. En fait, le constat est tellement radicalement inacceptable qu’on préfère penser que, heureusement, il y a d’abord et avant tout… le reste: l’entraide et la coopération, la beauté, l’amitié, l’amour, la science, l’art, la culture.

  • Invincible finaliste aux Oscars 2024! C’est un court métrage écrit et réalisé par Vincent René-Lortie, produit par Samuel Caron, distribué par Jean-Christophe J.Lamontagne : ces trois-là font partie d’une toute nouvelle et talentueuse génération de cinéastes québécois.

  • Activité intense ces temps-ci entre la Terre et l’espace ! Après une mission avortée en janvier, la NASA se pose finalement sur la Lune après 50 ans d’absence. Le Japon vient de faire de même pour la première fois. Plus près d’ici, des astronautes assurent la relève vers la Station spatiale internationale, pendant que le Starliner de Boeing et la géante Starship de Musk sont à la veille du compte à rebours. Tout ça alors que des enfants meurent de faim à Gaza, que Poutine menace de faire exploser sa guerre et que la planète vient d’enregistrer l’hiver le plus doux de son histoire connue. Sommes-nous perdus dans l’espace ?

  • Au Québec, 61 % des répondants à un sondage Léger pensent que le Canada accueille trop d’immigrants. 65 % des Français souhaitent, pour l’ensemble du territoire français, l’abolition du droit du sol, le droit pour toute personne née en France de devenir automatiquement citoyen. Des deux côtés de l’Atlantique, les immigrants servent de boucs émissaires aux angoisses identitaires des nations, mais aussi à la détérioration des services de l’État, sécurité publique, crise du logement, santé, éducation.