Par un concours de circonstances invraisemblable et fou, Nina (Nahéma Ricci), une danseuse de bar sexy, aux ongles ultra rouges et super longs, se retrouve avec une « gang de gars » dans un camp de chasse dans le « fin fond des bois » quelque part dans le nord du Québec. C’est Kevin (Frédéric Miller-Zouvi), un de ses clients récents, qui l’y amène, presque malgré lui.
Au début du mois, le mot en R brûlait les lèvres de presque toutes les personnes qui placent leurs économies à la Bourse, en tout ou en partie. Fausse alerte puisque la chute de 3 % de l’indice S&P 500 enregistrée le lundi 5 était effacée le vendredi. Repli hebdomadaire : 0,04 %, autant dire trois fois rien. Fausse question puisque les récessions font partie du capitalisme au même titre que les saisons dans la nature. Différence notable toutefois qui alimentent les spéculateurs de tout acabit, elles ne répondent pas à une mécanique aussi précise que la rotation de la Terre. En fait, si les récessions sont toutes porteuses de souffrances, leur élément déclencheur, leur profondeur, leur étendue et leur durée les distinguent les unes des autres.
Le moins que l’on puisse dire est que le choix par Kamala Harris de Tim Walz comme éventuel vice-président des États-Unis a passablement surpris. Il y a encore une dizaine de jours, le nom de ce gouverneur du Minnesota ne figurait pas sur la liste des cinq candidats potentiels à ce poste. Et voilà qu’au cours de la dernière étape inhérente à cette décision, Walz a pour ainsi dire doublé tous les favoris.
La légende veut que le Parti républicain américain soit, ou ait été, le Grand Old Party : le bon vieux parti. Or, Donald Trump est en train de réécrire l’histoire politique américaine contemporaine: son parti, (oui, c’est maintenant exclusivement le sien), n’a plus rien de républicain. Si son gourou pouvait prononcer des mots de plus de trois syllabes, le nouveau parti serait le PIPP : le Parti Isolationniste, Protectionniste et Populiste.
Fin officielle de la pandémie pour l’Organisation mondiale de la santé. On pensait l’affaire réglée en attendant la prochaine épidémie de zoonose infectieuse, une grippe aviaire ou autre dérapage de la nature. Pas si vite. Non seulement le SARS-COV-2 persiste à bas régime dans la population, mais sa manifestation en version longue devient déroutante. Du jamais vu en médecine.
Hydro-Québec calcule et prévoit ce dont le Québec a besoin et cherche les moyens de livrer la marchandise. Son dernier « ajustement tarifaire » est clair : les tarifs d’électricité payés par les Québécois sont trop bas. Selon les calculs d’Hydro-Québec, les tarifs résidentiels auraient dû augmenter de presque 4 % pour permettre à l’entreprise de financer ses nécessaires investissements.
À peine plus de quinze jours après son éviction, de la course à la présidence, sous prétexte de son âge, il n’est pas impossible que le président Biden, informé des événements qui on secoué le Bangladesh ces dernières semaines, soit resté un peu pensif. Voilà que dans ce pays de 175 millions d’habitants, les insurgés qui ont renversé le pouvoir, font appel pour diriger leur gouvernement provisoire à un sage. Un homme de deux ans son aîné.
On connaît presque tous l’explication qu’on nous a donnée à l’école. Fermez votre poing, les enfants. Les bosses font 31 jours et les creux 30. Sauf le premier creux, février, qui en fait 28 ou 29 selon les années. On y va. Janvier 31, février 28, mars 31, avril 30, mai 31, juin 30, juillet 31 … Juillet, on est arrivé au bout du poing, donc on recommence au début. Première bosse, août, 31 jours, septembre 30, etc.
Le 19 juillet 2020, après une vague de dénonciations et de témoignages de violences sexuelles vécues par des femmes du Québec, et alors que le monde émerge timidement du premier confinement dû à la COVID, des milliers de femmes se réunissent au Parc Lafontaine à Montréal pour marcher ensemble jusqu’au Palais de justice et dénoncer l’incapacité du système de justice à condamner les violences sexuelles.

