Depuis quelques années déjà, février est devenu, de ce côté-ci de l’Atlantique du moins, le Mois de l’histoire des Noirs. C’est l’occasion de rappeler les nombreuses actions des membres de la communauté afrodescendante qui ont contribué à façonner pour le mieux le monde dans lequel nous vivons. Mais l’histoire que nous raconte Châtiment n’a rien de glorieux, bien au contraire. Le livre de Percival Everett fait plutôt écho aux vies détruites de ces milliers de personnes qu’on a lynchées — un peu partout à travers les États-Unis mais surtout dans le «Deep South» — à cause de la couleur de leur peau. C’est un roman improbable parce qu’il est à la fois terrifiant et délirant d’humour … noir. Attachez vos ceintures.
Je suis allé voir Ru au cinéma Star Cité, dans l’est de Montréal, à l’ombre du stade Olympique et Ferrari au Cinéplex Forum, dans l’ouest, avec dans le hall d’entrée la statue en bronze du mythique Maurice Richard.
Ce sont de belles salles, un peu fanées mais confortables et aux antipodes l’une de l’autre comme les films que j’y ai vus.
En même temps ces deux films, aux sujets et thèmes si différents, ont quelque chose en commun : une certaine incapacité à tendre vers le sublime.
Le sprint vers la Maison-Blanche commence par un faux départ. Habituellement et officiellement, les caucus de l’Iowa et les primaires du New Hampshire ouvrent la longue marche vers les conventions républicaine et démocrate de l’été suivant. Ce ne sera pas le cas cette année.
On s’inquiète à bon droit du gonflement de la dette canadienne qui s’établit à la coquette somme de 1216 milliards cette année. Avec les déficits anticipés, elle atteindra 1344 milliards en 2028.
Énooorrme, clament beaucoup d’observateurs, surtout dans un contexte où les taux d’intérêts sont désormais élevés. De la petite monnaie malgré tout, peut-on répliquer, si on la compare à la dette de nos voisins du Sud.
J’ai vu la semaine dernière au Cinéma Moderne, la salle d’art et d’essai du Boulevard St-Laurent, Il sol dell’avvenire (Vers un avenir radieux) de Nanni Moretti.
J’ai toujours trouvé un peu fou que dans une aussi petite salle on doive choisir et réserver sa place vu que le rapport à l’écran de la cinquantaine de spectateurs qu’elle contient est à peu près le même pour tous à quelques degrés près…Mais c’est ça qui est ça !
À moins d’un an de l’élection présidentielle américaine, les républicains n’ont peur de rien. Avec raison. C’est Richard Nixon qui a en premier ouvertement violé les règles de la décence en envoyant ses sbires voler dans les locaux du parti démocrate sur le bord de la rivière Potomac à Washington. Le nom de l’édifice : Watergate.
Du dernier sommet de Johanesburg où étaient réunis le mois dernier le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud (le BRICS), la presse occidentale a fait beaucoup état de l’élargissement de ce groupe, de plus en plus formalisé qui se veut un contrepoids au G-7.
Juristes et spécialistes, partisans et opposants vont supputer sur l’issue des nombreux éventuels procès de Donald Trump. Et supporter l’affront à la décence qui va sans doute s’ensuivre.
Donald Trump aussi a droit à la présomption d’innocence.
Mais quoiqu’il en pense, ou quoique qui que ce soit en pense, ce n’est pas d’abord sa personne qui est en jeu devant la magistrature ou, même, devant l’électorat.
Déjà vu ! Les Américains adorent cette expression frenchie. Le 30 juin, ils ont réintégré l’UNESCO qu’ils avaient quitté cinq ans plus tôt sous la présidence de Donald Trump. Ce n’était pas la première fois qu’ils claquaient la porte à l’instance onusienne. Une sensation de déjà-vu, vraiment …
Fin juin, le 45e POTUS a annoncé par vidéo ce qu’il ferait en tant que quarante-septième President Of The United States. Entre autres engagements formels, Donald Trump a promis de terminer la construction d’un mur entre les États-Unis d’Amérique et les États-Unis du Mexique. Occasion de jeter des coups d’œil sur l’autre frontière de l’Oncle Sam.

