• Le 20 janvier dernier devant des milliers de partisans républicains rassemblés au Capital One Arena à Washington pour fêter le retour de Donald Trump à la Maison Blanche, Elon Musk, l’homme le plus riche au monde, a fait le salut nazi. Histoire de bien souligner où logent ses inclinations politiques, il a répété ce geste dans la minute. Le lendemain, une ribambelle d’éditorialistes visiblement habités par l’esprit munichois, par des pudeurs de gazelle, ont avancé que le geste n’était pas nazi. Bref, on a eu droit, c’est un constat, à une énième valse de sophistes.

  • Dès son élection en novembre, Donald Trump a semé l’émoi parmi les rangs canadiens. Le premier ministre ontarien Doug Ford a immédiatement proposé de ne plus inviter le Mexique à la table, pays qu’il a traité avec mépris, même si c’est un membre à part entière de l’Accord Canada États-Unis Mexique (ACEUM). Heureusement, la nouvelle présidente Claudia Sheinbaum a poliment mais fermement remis le malotru à sa place. Elle a rappelé que le Mexique avait insisté pour que le Canada fasse partie du nouvel accord alors que les États-Unis et le Mexique avaient complété leur négociation.

  • Même provenant d’un menteur, les mots ont un sens. Ceux prononcés par Donald Trump dans son  discours d’investiture ont un sens inique. Les lire amène à espérer qu’il s’agit d’un mauvais rêve. Les écrire oblige à conclure à un vrai cauchemar : il a dénoncé   « l’utilisation vicieuse, violente et injuste du Ministère de la Justice contre des opposants politiques(…) Plus jamais, l’immense pouvoir de l’État ne servira à persécuter des adversaires politiques, une situation que je connais bien. Nous ne permettrons pas que ça se reproduise. Cela n’arrivera plus. Sous ma gouverne, nous ramènerons une justice égale, équitable et impartiale sous la Constitution et la règle de droit. »

  • On les appelait les Ice Skating Sisters.  Everly et Alydia Livingston étaient membres du Washington Figure Skating Club. À 14 et 11 ans, elles étaient considérées comme d’éventuels espoirs olympiques. Leurs parents, Donna et Peter, se faisaient un devoir de les suivre le plus possible lors des compétitions. Ce championnat national au Texas aura été le dernier de la famille.

  • Depuis son arrivée au pouvoir à Buenos Aires fin 2023, on a souvent comparé le président Javier Milei à Donald Trump, redevenu récemment le big boss de la Maison Blanche. Les deux chefs d’État semblent avoir beaucoup en commun, bien que leurs contextes sociaux, politiques et nationaux respectifs diffèrent. Mais une chose ressort grandement des effets de leurs deux présidences, ce côté anxiogène parfois dominant, que provoque cette présence à la tête de leur pays.

  • Trois ans ! Ça fait trois ans que s’enlise cette guerre qui d’après ses piètres stratèges ne devait durer que quelques jours. Elle s’est plus ou moins stabilisée, sur un front devenu un enfer où près d’un million de soldats des deux camps ont été mis « hors de combat » comme on dit dans la langue des communiqués. L’Europe des grands massacres, l’Europe que l’on croyait guérie depuis 1945 n’était de fait qu’en rémission. Chaque année, depuis février 2022, cette guerre de position aux tranchées comparables à celles de la bataille de Verdun s’est révélée plus meurtrière.

  • L’accord de cessez-le-feu dans la bande de Gaza ne passera peut-être pas le cap d’un mois. À l’approche de la date prévue pour la libération d’autres otages, le premier ministre israélien et le président américain fixent un ultimatum au Hamas. Donald Trump lance que l’enfer va éclater si le retour des captifs est retardé. Benjamin Nétanyahou emboîte le pas en promettant que les combats vont reprendre jusqu’à ce que le Hamas soit rayé de la carte.

  • The British Invasion ! Les médias américains avaient vite qualifié ainsi l’arrivée des Beatles, Rolling Stones et autres groupes venus d’un archipel brumeux européen.  Une soixantaine d’années plus tard, cette ruée britannique se fait dans les salles de rédaction de l’Oncle Sam.

  • À la mi-novembre, la FNAC a répondu à des menaces des milieux islamistes en annulant une conférence[1] que devait faire la journaliste Laurence d’Hondt dans une de ses succursales bruxelloises pour présenter le livre qu’elle venait d’écrire avec son collègue Jean-Pierre Martin, « Allah n’a rien à faire dans ma classe ». Il ne m’en fallait pas plus pour décider de lire ce livre pour voir de quoi il retournait.

  • Les deux J politiques n’ont rien de comparable : leur origine et leur parcours sont tout aussi différents que leur culture et leur âge. Ce qui fait des jumeaux politiques de JoeJus, c’est leur fin également pathétique. Surtout pour leurs pays respectifs.