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À Gaza, tout devient prioritaire
Les familles vivent presque toutes dans les ruines ou sous des bâches. Les enfants sont privés d’instruction car les écoles ont toutes été détruites. Les hôpitaux et les cliniques ont tous été endommagés. La malnutrition est omniprésente, la famine a même été déclarée le 22 août 2025. Les Gazaouis ont donc besoin, de toute urgence, de tentes solides et d’appareils de chauffage à l’approche de l’hiver, d’eau potable, de nourriture, de médicaments, de prothèses et autres fournitures médicales, ainsi que d’écoles, fussent-elles temporaires.
Entre les États-Unis et Israël : une relation dite « indestructible »
Les Américains et les Israéliens ne sont pas formellement liés par un traité d’assistance mutuelle comme ceux qui lient les États-Unis au Japon et à leurs partenaires de l’OTAN, mais l’État juif a pu bénéficier de nombreuses livraisons d’armes et d’un bon accès aux technologies militaires américaines, sans compter un appui diplomatique presque sans faille depuis sa création en 1948.
Armes nucléaires, délire et désobéissance
Mon missile est plus gros que le tien ... gnangnan ! On a l'impression d'une querelle de préados dans la cour d'école. La récente menace de reprise d’essais nucléaires lancée par Donald Trump, si elle tient de cette rhétorique gamine, n’en demeure pas moins un message qu'on ne peut prendre à la légère. Pas tant pour la concrétisation de la menace américaine à court terme, que dans le déséquilibre que peut provoquer le délire d'un type qui ne sait aucunement de quoi il parle. Et si, sous l'emprise d’un orgasme narcissique, il lui prenait l'envie de peser sur le bouton rouge ?
Le mot de l’automne, la népalisation
La vénérable Académie ne contrôle plus la langue française depuis que les Africains enceintent les femmes et démaraboutent les victimes de sortilèges. Un nouveau verbe, « népaliser », et un nouveau substantif, « la népalisation » sont apparus dans les rues d’Antananarivo fin septembre. « On va faire notre Népal ! On va népaliser ! Népalisation ! » a clamé la jeunesse malgache en prenant la rue contre un régime archicorrompu.
Quand Trump vise les Casques bleus
S’ils sont entrés dans la légende en 1988 en recevant le Prix Nobel de la paix, le couperet budgétaire de Donald Trump les mettra à terre : l’ONU va réduire de 25 % le nombre de ses Casques bleus. Un nouveau camouflet pour le colosse aux pieds d’argile qualifié en 1960 de « machin » par Charles de Gaulle.
Le président de la FIFA comme un chef d’État
Pour ceux qui en doutent encore, Gianni Infantino est un chef d'État. Quand on trône sur un budget de 13 milliards de $ et que l’on dirige le football mondial, les chefs d’État du monde entier déroulent le tapis rouge pour le président de la FIFA.
Maîtres et amis
De l’histoire, celle à laquelle on accorde parfois la greffe du grand H, peu d’artisans qui harmonisent quotidiennement l’univers du jazz de leurs découvertes s’en préoccupent. À la décharge de ces derniers il faut préciser que toute inclination prononcée pour elle, celle qui brandit le H, commande l’adoption des traits ou qualités que l’on prête au moine-soldat.
Une inquiétante dérive
Devant les bêtises, souvent révoltantes, chaque jour étalées à la une des quotidiens et encore plus sur les réseaux dits sociaux, on comprend le ras-le-bol qui peut s’emparer de certains. Ça suffit, quoi ! Il faut mettre fin à toutes ces âneries. Dénoncer les politiciens manipulateurs de tous types. Démontrer, démonter plutôt la faiblesse des argumentaires de toutes les franges, extrémistes, centristes, trumpistes ou autres, ne visant qu’à accroître leur contrôle et leur pouvoir sur tout. On en a jusque-là de ce cancer qui se répand partout, sur tous les continents. C’est assez ! …
« Un simple accident » : un conte rocambolesque et tragique
Ce film est un conte mais l’histoire qu’il raconte ne se déroule pas dans un passé lointain, un lieu indéfini comme dans les contes. Ça se passe aujourd’hui, en Iran, sous le régime théocratique et oppressif des mollahs.
Édification d’un labyrinthe en Palestine
En son temps, de Gaulle avait constaté et répété que le Moyen-Orient était compliqué. Voici qu’entre l’avalanche, au demeurant tardive, de la reconnaissance d’un État palestinien par plusieurs pays et un plan de paix indéterminé négocié en Égypte, une réalité s’est confirmée : l’édification d’un labyrinthe domine désormais l’ordre du jour moyen-oriental.
L’autre visage de la guerre : les sportifs meurent aussi !
Depuis le 27 octobre 2023, date à laquelle a commencé l’offensive militaire israélienne à Gaza, les chiffres des Palestiniens décédés sont atterrants. Ils seraient plus de 60 000. Depuis cette date, ils sont nombreux à parler maintenant de génocide devant l’ampleur du massacre de la population palestinienne par l’armée israélienne.
La troisième guerre mondiale est commencée
Oubliez les 12 000 ogives nucléaires qui dorment dans leur silo et les hangars. La guerre froide est terminée depuis longtemps et aucun membre du club atomique officiel n’a d’aspiration suicidaire. La détente ? Une illusion. Au contraire, certaines puissances rêvent davantage d’expansion, et la Russie de Poutine plus que toute autre. Plus grande, plus forte, plus influente. Nous sommes en guerre hybride, celle qui attaque les esprits, celle qui terrorise, celle qui manipule les populations pour recruter des alliés, et pour défaire l’ennemi.
Le Nord québécois, fer de lance des revendications des Premiers peuples
La Convention de la Baie-James et du Nord québécois (CBJNQ) a cinquante ans. Le 11 novembre 1975, le premier ministre du Québec, Robert Bourassa, le chef de la nation crie, Billy Diamond, et le chef de la nation inuit, Charlie Watt, apposaient solennellement leur signature sur cette entente historique qui allait marquer de façon durable les relations entre les autorités québécoises et les Autochtones occupant cet immense territoire depuis des millénaires.
Le Québec et la protection de la jeunesse autochtone
On a beaucoup parlé des ravages causés par les écoles résidentielles qui ont soustrait des cohortes d’enfants autochtones à leur communauté et à leur culture. Traumatisés par les rafles des années 1960 et 1970, les autochtones en ont assez de perdre leurs enfants. Plusieurs groupes ont commencé à définir leurs solutions de remplacement de la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ).
Des votes ethniques
«L’’argent ... puis des votes ethniques » ont causé la défaite du « oui » au référendum d’octobre 1995 sur la souveraineté du Québec. Trente ans plus tard, les propos du premier ministre québécois d’alors sont politiquement gravés sur sa pierre tombale. Tout le monde n’y lit pas la même chose.
Elle vacille, mais ne s’éteint pas
Urticaire politique pour les uns, mirage pour les autres, urgence pour certains, si ce n’est une question de survie, diront tout simplement ceux qui désespèrent d’un pays. Ainsi en est-il de l’indépendance du Québec, une idée qui ne semble pas vouloir s’éteindre. Elle que l’on croyait à jamais dans les limbes depuis le référendum de 1995, voilà qu’elle se ravive à un an d’une prochaine élection provinciale. Or depuis le surgissement de cette perspective politique dans la société canadienne-française de la fin du XIXe siècle, quels contours a-t-on donnés à cette idée qui colle à l’histoire du Québec comme le sparadrap aux doigts du capitaine Haddock dans L’Affaire Tournesol ?
À l’aube d’une population mondialisée
L’immigration devient un outil politique un peu partout en Occident. Les mouvements de population créés par les guerres et les dérèglements climatiques s’aggravent et représentent un des grands défis sociaux du présent siècle. C’est un enjeu socio-économique clivant auquel le Québec ne peut échapper malgré les défis particuliers de la francisation. Pour les « natalistes », le faible nombre de naissances, voire l’hiver démographique, commande une ouverture maîtrisée des frontières afin de maintenir la capacité de l’État à offrir un panier de services à la population vieillissante de son territoire.
Quand la démocratie prend un coup de vieux
C’est une implacable réalité : les jeunes boudent les urnes, ceux qui l’ont été répondent massivement présents aux rendez-vous électoraux. Alors, l’inévitable question se pose : la présence de plus en plus marquante des papy-boomers dans le paysage politique occidental est-elle en train de transformer les rouages de la démocratie ?




















